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Hécatombe dans l’immobilier

Si chez les fabricants d’automobiles fini tôt ou tard par se répercuter sur les équipementiers et autres sous-traitants il en est de même pour le marché de l’immobilier. Si les vendeurs de biens immobiliers étaient en première ligne au moment de subir les méfaits de la crise, les agents immobiliers ne sont pas sans souffrir de la crise bien de la crise en cours avec une évidente inertie.

Conséquence d’une « folie à l’ouverture » de ces dernières années durant lesquels les biens immobiliers étaient rares et donc chers (ce qui faisait bien les affaires des agents immobiliers dont l’essentiel des recettes sont des commissions d’agences), le milieu des agences immobilières est aujourd’hui sinistré. Il y avait l’an passé deux fois plus d’agences immoblières qu’en 1998 alors que le nombre de transactions n’avait augmenté que de 60%.

Le marché de l’immobilier étant plus qu’au ralenti, les agences immobilières ont du prendre sur leur marge pour faciliter certaines transactions, alors que les prix de ventes des biens avaient déjà fait baisser considérablement en valeur absolu leur commission.

La crise immobilière que nous vivons actuellement aurait déjà entrainé la fermeture de plus de trois milles agences. Chacun sert la vis sur ses budgets de personnel et de publicité pour tenter de tenir jusqu’à ce que l’orage soit passé.

Il semble que la purge des acteurs du marché ne soit pas terminé, même si les ventes ont tendance à reprendre ses derniers mois. La timide reprise ne sera pas suffisante pour juguler l’hécatombe.

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